FAITES INTERNES 1:CONTINUATION 333

24 MAGGIO 2017:SOS VIOLENZA CONTRO I MEDICI

-SU MERCOPRESS:

I leader del WMA mettono in guardia sulla crescente violenza contro i medici e l’assistenza sanitaria

Martedì 23 maggio 2017 – 13:58 UTC

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La violenza nell'assistenza sanitaria avviene quotidianamente, dove i pazienti oi parenti cercavano di risolvere i loro problemi con abusi verbali o fisici, ha dichiarato il dottor Ardis Hoven La violenza nell’assistenza sanitaria avviene quotidianamente, dove i pazienti o i parenti cercano di risolvere i loro problemi con abusi verbali o fisici, ha dichiarato il dottor Ardis Hoven

Un avvertimento per un aumento della violenza contro i medici e un generale mancato rispetto delle istituzioni mediche e sanitarie in situazioni civili e conflittuali è venuto dalla Presidenza dell’Associazione Medica Mondiale Dr. Ardis Hoven.

Il dottor Hoven, che ha affrontato un evento di assistenza sanitaria in caso di pericolo alla 70a Assemblea mondiale della sanità a Ginevra, ha affermato che la soglia decrescente per l’uso della violenza nei conflitti come la Siria e la Turchia potrebbe essere osservata anche nelle situazioni civili. La violenza nell’assistenza sanitaria si è verificata quotidianamente in tutta la Cina e l’India, così come in Europa e in America, dove i pazienti o i parenti cercano di risolvere i loro problemi con abusi verbali o fisici.

L’evento a Ginevra, organizzato dai governi svizzero e canadese, è stato celebrato per segnare il primo anniversario della risoluzione del Consiglio di sicurezza condannando fermamente gli attacchi al personale medico in situazioni di conflitto.

La risoluzione ha chiesto la fine dell’impunità per i responsabili e il rispetto del diritto internazionale da parte di tutte le parti in guerra.

Il dottor Hoven ha detto: “Abbiamo bisogno di molta più attenzione alla crescente violenza nelle situazioni civili. Qui esiste una urgente necessità di una migliore protezione. Devono essere garantite strutture contro l’introduzione di armi, in particolare armi da fuoco e coltelli. Gli ospedali e le cliniche devono essere liberi da armi.

E in situazioni di conflitto, il personale sanitario e le strutture stanno diventando armi di guerra e questo deve finire.

“Abbiamo bisogno di una migliore protezione giuridica per i medici e gli altri operatori sanitari, come molti paesi già fanno per gli ufficiali di polizia.

Chiunque attacca un infermiere, un medico o un altro operatore sanitario, indipendentemente dal fatto che sia un attacco verbale o fisico, deve sapere che sarà punito per esso.

“Infine, la soglia decrescente per l’uso della violenza nelle situazioni civili è una questione che indica direttamente i determinanti sociali della salute.

Devono venire più nel nostro focus. Dobbiamo imparare quali sono i motivi sottostanti per questa tendenza ad usare più violenza ».

Secondo una recente relazione dell’OMS, nel 2014 e nel 2015 si sono verificati quasi 600 incidenti violenti contro le strutture sanitarie in 19 paesi. Nei primi tre trimestri del 2016 sono stati segnalati tali incidenti contro l’assistenza sanitaria.

http:en.mercopress.com/2017/05/23/wma-leader-wars-about-growing-violence-against-physicians-and-healthcare

_SOS TERRORISMO

MERCOLEDI 24 MAGGIO 2017,19:30 ora di Montevideo,Uruguay

Abbamo subito un assalto dentro della nostra casa e mi e’ stato rubato il mio computer con 12anni di lavoro.Mia madre
e io stiamo bene.La paura e’ stata importante.E’ stata fatta denuncia poliziale.Non appena mi sia possibile tornero le mie pubblicazioni.

PD:SE L’INTENZIONE MANIFESTA DELL’ASSALTANTE,IN APPARIENZA SOLITARIO E CHE CONOSCEVA IL POSTO DI OGNI COMPONENTE ALL’INTERNO DELLA CASA,ERA RISCUOTERE DENARO CHE NON AVEVAMO,IL BOTTINO E’ STATO BEN PIU IMPORTANTE E TRASCENDENTE.PRIMA DI ANDARSENE HA LASCIATO LA SCIA DI PAURA MINACCIANDOMI DI ATTACARMI PER STRADA SE LI SUCCEDEVA QUALCOSA.

PREGO AL CARO LETTORE DI MANIFESTARE LA SOLIDARIETA E SOSTEGNO TANTE VOLTE DISPENSATOMI IN QUESTO MOMENTO COSI DIFFICILE.E’ LA QUARTA VOLTA CHE IL MIO DOMICILIO VIENE VIOLENTATO.

AVREI BISOGNO ANCHE DI UN COMPUTER SE VOLETE CHE QUESTO SITO DELLA NUOVA ERA,IL PIU INFLUENTE DEL MONDO IN MATERIA DI TELECOMUNICAZIONE CHE PUBBLICA ININTERROTTMENTE OGNI GIORNO DA 12 ANNI,NON RESTI “AFONICO”.

IL MIO TELEFONO E’   099 11 48 86

IL MIO MAIL  dottcianciminotortorici@gmail.com

25 Maggio 2017

Continuo le mie pubblicazioni normalmente.

Prego ai gentili utenti verificare l’autenticita delle comunicazioni da me inviati.

Ringrazio le manifestazioni di solidarieta,il terrorismo non deve modificare i nostro modo di vita,nessun cedimento ne dietrofont nei suoi confronti.

ORA UN PO’ PIU:

GRAZIE IVANKA PER VENIRE

SI TORNA ALLA NORMALITA

27 MAGGIO 2017:IL G7 DI TAORMINA

1-SU LE MONDE:

PUBLIÉ HIER À 10H46
Sommet du G7 : une déclaration a minima, Donald Trump en opposition ouverte

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Par Marc Semo Taormine, Italie, envoyé spécial , Jérôme Gautheret Taormine, Italie, envoyé spécial et Bastien Bonnefous Taormine, Italie, envoyé spécial

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Le président américain est resté inflexible face aux autres dirigeants présents vendredi et samedi à Taormine en Sicile, notamment sur le climat et le protectionnisme.

FOTO:
Donald Trump lors de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement des pays du G7 à Taormine (Italie) le 27 mai. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS / « LE MONDE »

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Les apparences sont sauves, mais à peine. C’est une déclaration a minima qui a conclu, samedi 27 mai, les deux jours du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des sept pays les plus riches (Etats-Unis, Allemagne, France, Royaume-Uni, Canada, Italie, Japon) à Taormine, en Italie. Elle traduit la réalité d’une réunion où, sur la plupart des sujets, à commencer par le climat et le protectionnisme, Donald Trump était en opposition ouverte avec ses partenaires.

Au G7, Donald Trump fait cavalier seul
« La discussion a été franche, peut-être plus franche que lors des précédents sommets », a reconnu devant la presse le chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni, dont le pays préside actuellement le G7.
Les talents des diplomates italiens et de la présidence du Conseil pour concilier l’inconciliable ont permis d’éviter une rupture ouverte, qui aurait encore un peu plus isolé le président américain en le radicalisant encore sur ses positions de « l’Amérique d’abord ».

Mais en dépit des pressions répétées des Européens – Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni et Union européenne (UE) –, du Canada et du Japon, Donald Trump n’a pas cédé, notamment à propos de l’accord de Paris sur le climat. « Je rendrai ma décision finale sur l’accord de Paris la semaine prochaine », a-t-il annoncé sur son compte Twitter.
La chancelière allemande Angela Merkel a évoqué des échanges « très difficiles » et « très décevants » sur cette question. « Nous avons ici une situation à six contre un, ce qui signifie qu’il n’y a encore aucun signe quant à savoir si les Etats-Unis resteront ou non dans l’accord de Paris » sur le climat, a-t-elle précisé, rappelant l’importance majeure de cet engagement de la communauté internationale pour combattre le dérèglement climatique.

Le président français Emmanuel Macron, tout aussi ferme sur cet enjeu, n’en veut pas moins se montrer un peu plus optimiste. « Donald Trump est un pragmatique et j’ai bon espoir qu’il a écouté les arguments de ses interlocuteurs et qu’il prenne en compte les intérêts de son pays en maintenant les engagements de Washington dans l’accord de Paris », a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse, tout en reconnaissant que les discussions avaient été vives.

« Tout n’était pas aligné et il y a eu des débats qu’il ne faut pas pour autant surjouer », a-t-il ajouté. « Il faut voir d’où l’on vient. Il y a encore quelques semaines, les Etats-Unis annonçaient vouloir quitter l’accord. »

Six pages contre trente-deux en 2016

FOTO:
Les chefs d’Etat et de gouvernement des septs pays les plus riches se sont réunis à Taormine. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH POLITICS POUR LE MONDE

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Dans les sommets du G7, lieu de rencontre informel entre les chefs d’Etat et de gouvernement, la déclaration finale est en général bouclée une dizaine de jours à l’avance par les « sherpas ». Là, tout était encore ouvert et c’est au cours de la nuit de vendredi à samedi, non sans des discussions laborieuses, que le texte a été achevé.

C’est un plus petit dénominateur commun. A peine six pages contre trente-deux lors du sommet de 2016 au Japon. Les mots sont pesés au trébuchet sur les points de divergences qui sont actés explicitement.

« Les Etats-Unis d’Amérique sont en train de réévaluer leur politique sur le changement climatique et sur l’accord de Paris et ne sont donc pas en mesure de rejoindre le consensus sur ce sujet », peut-on lire dans la déclaration finale. « Prenant acte de ce processus, les chefs d’Etat et de gouvernement du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Japon et du Royaume-Uni ainsi que la Commission européenne réaffirment leur engagement à rapidement mettre en œuvre l’accord. » Ce constat de désunion est une première après des dizaines de communiqués du G7 affirmant la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le climat, en outre, n’était pas le seul sujet de contentieux. Le commerce international et le protectionnisme voulu par la nouvelle administration américaine ont fait aussi l’objet de longues tractations dans la nuit. « Finalement, nous sommes parvenus à convaincre les Américains d’inclure dans le communiqué final la lutte contre le protectionnisme et cela constitue une avancée », a commenté un diplomate européen s’exprimant sous couvert d’anonymat.

Le texte rappelle le respect des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et la vigilance nécessaire vis-à-vis de ceux des pays – qui n’étaient pas présent à ce sommet –, qui ne les respectent pas. Une claire allusion aux émergents asiatiques.

L’équipe de Donald Trump mal préparée

Les diplomates du pays hôte comme ceux de Berlin n’ont pas caché leur malaise face au mélange d’arrogance et surtout d’impréparation sur nombre de dossiers de l’équipe entourant le président américain.

Ce dernier a refusé toute conférence de presse. Des responsables américains ont néanmoins assuré que Donald Trump avait apprécié les échanges « vigoureux » avec ses homologues et précisé qu’il avait appris beaucoup de choses sur le changement climatique, qu’il qualifiait encore l’an passé d’invention.

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Le premier ministre canadien Justin Trudeau, le président américain Donald Trump, le président français Emmanuel Macron et le président du Conseil européen Donald Tusk, vendredi 26 mai. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH POLITICS POUR LE MONDE

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« Le G7 reste un espace pertinent de partage des responsabilités et de valeurs », a souligné Emmanuel Macron. Ce dernier a insisté sur l’intérêt de tels sommets regroupant les dirigeants des principales puissances économiques démocratiques dans une période marquée par « la fragilisation du multilatéralisme avec des régimes tentés de ne plus respecter ces règles ».

La déclaration sur le terrorisme, approuvée dés vendredi soir, instaure ainsi, même si elle n’est pas coercitive, une pression sans précédent sur les grands acteurs du Web pour qu’ils s’engagent à détecter, signaler et supprimer les appels au djihad.

Répondre au défi migratoire

Les membres du G7 ont rencontré, samedi, les dirigeants de cinq pays africains, invités par l’Italie (Ethiopie, Kenya, Niger, Nigéria, Tunisie) notamment pour rappeler que le développement est la meilleure manière de répondre au défi migratoire, sujet qui fut finalement le grand absent du sommet.

Le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, espérait placer cette question de la « mobilité humaine » en tête de l’agenda du sommet organisé en Sicile, une île qui a vu débarquer des centaines de milliers de migrants au cours des quatre dernières années, en grande partie originaires de pays d’Afrique subsaharienne souffrant de la guerre et de la pauvreté.

Rome espérait à l’origine l’adoption d’un texte saluant les aspects positifs des migrations et appelant les pays industrialisés à renforcer les canaux d’immigration légale pour éviter aux réfugiés de risquer leur vie en tentant la traversée de la mer Méditerranée sur des bateaux de fortune. L’idée a été enterrée avant même le début du sommet à cause du refus des Etats-Unis et, dans une moindre mesure, des Britanniques qui insistaient avant tout sur l’aspect sécuritaire. Le sujet est évoqué juste en quelques lignes.

Emmanuel Macron, dans sa conférence de presse, n’en est pas moins revenu sur la question, insistant sur la nécessité d’une réponse européenne globale et soulignant combien elle recoupe à la fois celle du réchauffement climatique et du développement.

Manifestation symbolique

Alors que les sept chefs d’Etat et de gouvernement concluaient leurs deux jours de réunion dans la ville de Taormine, perchée sur son piton rocheux dominant la mer et coupée du monde, un gros millier de militants issus de la gauche radicale s’étaient donné rendez-vous en milieu d’après-midi pour une manifestation très symbolique sur un parking bordant une sortie d’autoroute à cinq kilomètres de là.

« Ce qu’on veut, surtout, c’est leur rappeler qu’on existe », assure Rodolfo Barbera, militant communiste et résident de Taormine. « Mais ils ont tout fait pour nous empêcher de venir. » Les derniers cars de manifestants, venus de Messine, ont été retardés par plusieurs contrôles de police. Consigne avait été donnée par le maire de fermer tous les commerces, sous peine d’amende. « Nous avions le choix entre faire une grande manifestation loin du G7 ou être moins nombreux, mais sur les lieux du sommet. On a préféré venir ici », lance Claudio Tamanini, venu des environs de Palerme, où il produit des tomates et des olives.
Des militants issus de la gauche radicale ont manifesté à cinq kilomètres de là où se tenait le sommet du G7. Gregorio Borgia / AP
De nombreux mouvements comme les opposants au tunnel Lyon-Turin (No TAV) ou les Vénitiens de No Grandi Navi n’étaient représentés que par une banderole et une poignée de militants.

Dans la foule, au milieu des drapeaux rouges, surnageait une pancarte « Carlo vive » qui rappelle la mort, le 20 juillet 2001 à Gènes, de Carlo Giuliani, tué par un policier lors d’affrontements en marge d’une manifestation anti-G8. Seize ans après sa mort, son souvenir plane encore sur les sommets organisés en Italie. Sans doute est-ce pour cela que les autorités locales avaient entouré d’un puissant dispositif de sécurité une manifestation qui s’est révélée plutôt bon enfant et pacifique.

Par Marc Semo Taormine, Italie, envoyé spécial , Jérôme Gautheret Taormine, Italie, envoyé spécial et Bastien Bonnefous Taormine, Italie, envoyé spécial
PUBLIÉ HIER À 10H46

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http:mobile.lemonde.fr/international/article/2017/05/27/sommet-du-g7-pas-de-position-commune-sur-le-climat-dans-la-declaration-finale_5134816_32610.html

2-SU LE MONDE

PUBLIÉ À 01H42
Le néophyte Macron fait un sans-faute sur la scène internationale

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Par Bastien Bonnefous (envoyé sjpécial à Taormine, Italie) , Marc Semo (envoyé spécial à Taormine, Italie)

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Le président a bénéficié d’un accueil favorable à Bruxelles puis en Sicile au G7, où il a pu s’afficher avec de nombreux chefs d’Etat. Son marathon diplomatique va se poursuivre.

FOTO:
Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse à Taormine (Italie), le 27 mai. JEAN CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS POUR LE MONDE

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La chance est une qualité en politique et Emmanuel Macron a bénéficié, pour ses premiers pas diplomatiques, d’un agenda international particulièrement favorable. Le nouveau président de la République a passé ces derniers jours une série de tests majeurs, d’autant plus importants que des interrogations pesaient sur lui, liées à son jeune âge (39 ans) et à sa relative inexpérience en politique internationale avant son accession à l’Elysée.

Sommet du G7 : une déclaration a minima, Donald Trump en opposition ouverte
Au G7, Donald Trump fait cavalier seul
Moins de trois semaines après son élection, Emmanuel Macron a ainsi pu s’afficher avec l’essentiel des chefs d’Etats et de gouvernements mondiaux. Après une rencontre avec les dirigeants des pays membres de l’OTAN, jeudi 25 mai à Bruxelles, il a en effet retrouvé les responsables du G7 pour un mini-sommet organisé vendredi et samedi à Taormine, en Sicile.

Poignées de main, photos de groupe, échanges bilatéraux, discours officiels… autant d’étapes délicates pour juger à chaque fois du comportement et de l’aisance diplomatiques du nouveau venu, accompagné de son épouse Brigitte Macron et des membres de la cellule diplomatique de l’Elysée, dirigée par le « sherpa » Philippe Etienne.

Finalement, pas de faute pour le néophyte, qui s’est félicité, samedi, lors d’une conférence de presse à l’issue du G7, des « échanges actifs autour de la table avec les sept pour mieux comprendre les contraintes de chacun ».

Trump est « à l’écoute, avec l’envie de travailler »

Un exercice maîtrisé par Emmanuel Macron, jusqu’à son refus de commenter depuis Taormine les difficultés hexagonales de son ministre de la cohésion des territoires, Richard Ferrand. « Les premiers pas d’un président sont tout un symbole, si vous trébuchez, c’est tout un quinquennat que vous traînez derrière, en difficulté », a analysé, vendredi depuis Paris, le porte-parole du gouvernement français, Christophe Castaner, proche de M. Macron.

Les réunions bruxelloise et sicilienne ont surtout permis au président français de rencontrer son homologue américain, Donald Trump, qui n’avait pas caché sa préférence pour son adversaire du Front national (FN), Marine Le Pen, lors de la campagne présidentielle française.

Leur face-à-face était attendu, tant les positions de Paris et de Washington divergent sur de nombreux sujets internationaux (respect de l’accord de Paris sur le climat, définition des règles du commerce mondial, politique vis-à-vis de la Russie, etc.).

Au terme de ses quatre jours passés avec le président américain, M. Macron a décrit M. Trump comme « quelqu’un à l’écoute, avec l’envie de travailler ». « J’ai vu un dirigeant qui a des convictions fortes, dont je partage une partie, comme la lutte contre le terrorisme, et avec lequel j’ai des désaccords que nous avons abordés de manière très dépassionnée », a ajouté le chef de l’Etat.

Proximité avec Justin Trudeau

Mais lors de ces deux mini-sommets, Emmanuel Macron a pu également rencontrer d’autres dirigeants – le premier ministre japonais, Shinzo Abe, ou le chef du gouvernement canadien, Justin Trudeau – ou en revoir certains, comme la première ministre britannique, Theresa May, la chancelière allemande, Angela Merkel – qui l’avait reçu à Berlin dans la foulée de sa prise de fonctions, le 15 mai – ou le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, et le président du Conseil européen, Donald Tusk, déjà rencontrés à l’Elysée.

L’occasion pour le Français d’aborder avec eux les grands dossiers économiques et politiques internationaux du moment, de la lutte contre le terrorisme à la crise des migrants ou la relance de l’Union européenne (UE).

A chaque fois, Emmanuel Macron a été bien accueilli par ses homologues, notamment européens, qui veulent voir dans son élection un coup d’arrêt à la vague populiste portée ces derniers mois par la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis et par celle du Brexit lors du référendum britannique de juin 2016.

« Le symbole que représente son élection change déjà par lui-même le jeu, suscite une attente et lui donne une réelle marge d’initiative sur la scène internationale », note Jacques Audibert, ancien conseiller diplomatique de François Hollande. La proximité du président français avec Justin Trudeau, son aîné de six ans, a été particulièrement remarquée à Taormine, où les deux hommes ont pris soin de la mettre en scène lors d’apartés et de promenades filmées sous le soleil sicilien et largement commentées sur les réseaux sociaux.

FOTO:
Emmanuel Macron dans les rues deTaormine (Italie) le 27 mai. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS POUR “LE MONDE”

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Un tête-à-tête lundi avec Vladimir Poutine

Le marathon diplomatique du chef de l’Etat va continuer durant les prochaines semaines. En Sicile, Emmanuel Macron a annoncé qu’il devrait participer, en juillet, à un G5 organisé en Afrique par les pays du Sahel. Par ailleurs, les 7 et 8 juillet, il se rendra au G20 à Hambourg, et une rencontre est programmée avec le président chinois, Xi Jinping, selon l’Elysée.

Mais c’est d’abord son rendez-vous, lundi à Versailles, avec Vladimir Poutine qui va être scruté de près. Le chef de l’Etat français reçoit, en effet, son homologue russe sous les ors du Grand Trianon. Prétexte à leur tête-à-tête : l’exposition sur la visite historique, effectuée en France en 1717, par le tsar Pierre le Grand, qui avait permis d’établir des relations diplomatiques entre les deux pays. L’invitation à Poutine avait été lancée lors de la conversation téléphonique entre les deux présidents, le 8 mai, au lendemain de l’élection du Français.

Cette visite est à la fois un symbole fort, qui s’inscrit dans l’histoire, mais elle présente l’avantage de n’avoir pas le caractère officiel d’une rencontre à l’Elysée. Les différends entre Paris et Moscou sont nombreux, notamment sur les dossiers ukrainien et syrien. « J’aurai un dialogue exigeant avec la Russie, mais ça veut dire malgré tout avoir un dialogue », a souligné, depuis la Sicile, Emmanuel Macron.

Cette réception est aussi un moyen pour l’ancien candidat à la présidentielle de nouer une relation directe avec M. Poutine alors que les deux hommes ont eu des mots tendus durant la campagne électorale française.

M. Macron avait notamment déclaré ne « pas faire partie de ceux qui sont fascinés par Vladimir Poutine », dont il disait ne pas partager les « valeurs ». Son parti En marche ! avait également été victime de piratages informatiques attribués à des hackers russes. De son côté, M. Poutine, après avoir accordé en mars une audience au Kremlin à Marine Le Pen, avait invité M. Macron à « surmonter la méfiance mutuelle » lors de son message de félicitations après l’élection du président français.

Lundi, à Versailles, les deux hommes se retrouveront d’abord en tête à tête, à la mi-journée. Puis ils déjeuneront, entourés de leurs délégations et tiendront une conférence de presse conjointe avant de visiter l’exposition. Au menu de la rencontre : les relations franco-russes, leurs visions respectives de l’avenir de l’UE, la lutte antiterroriste et les crises régionales (Ukraine, Syrie, Corée du Nord et Libye).

Par Bastien Bonnefous (envoyé spécial à Taormine, Italie) , Marc Semo (envoyé spécial à Taormine, Italie)
PUBLIÉ À 01H42

http:mobile.lemonde.fr/international/article/2017/05/28/le-neophyte-macron-fait-un-sans-faute-sur-la-scene-internationale_5134971_3210.html

REAZIONE:

1_NON E’ STATO IL G7 VOLUTO DA RENZI E NE MENO QUELLO PROGETTATO DOPO,E’ STATO IL SUMMIT CONTRO IL TERRORISMO:CONDANNA PIENA.E LA GUERRA SI HA SPOSTATO AL WEB DOVE ORMAI E’ UNA MINACCIA VERA.

2_MIGRAZIONI CONSIDERATA QUESTIONE NAZIONALE.NIENTE SOLDI PER I PAESI AFRICANI COME VOLEVA RENZI.(TANTO VANNO A FINIRE IN MANO A BOKO HARAM)

3_NIENTE ACCORDO SULL’ INTESA DI PARGGI SUL CLIMA.NON SIGNIFICA QUESTO RINUNCIARE ALLA CAUSA DELL’AMBIENTALISMO.

4_REVINDICATE LE FRONTIERE ANCHE CON LA CONDANNA DI PIU PROTEZIONISMO.

1 GIUNIO 2017:LA LE PEN,PIERRE MENARD E IL CORANO
-TITOLARE SU EL MUNDO:
FRANCIAElecciones presidenciales
Marine Le Pen: “Soy la única candidata que habla del fundamentalismo islámico”

Mitin de Marine Le Pen en Metz
La representante del Frente Nacional llama “cobardes” a sus rivales “por no poner nombre al problema del fundamentalismo islámico”

REAZIONE:LA LE PEN GIOCA COL FUOCO:FA NOTARE JORGE LUIS BORGES CHE SUL CORANO NON COMPARE MAI UN CAMELLO,E SPIEGA CHE E’ UNA PRESENZA COSI OVVIA CHE NON C’E’ BISOGNO DI PARLARNE,CAMELLI E ISLAM VANNO INSIEME.E CI SONO ALTRE BUONI MOTOVI PER NON FARLO:LI AMERICANI LO HANNO FATTO E HANNO ROVINATO L’INDAGINE DEGLI INGLESI.

LEI NE HA PARLATO E L’HANNO CONDANNATA PER APOLOGIA DELLA VIOLENZA.E POI SI RISCHIA CONFONDERE IL TERRORISMO CON L’ISLAM.ABITA NELLA LUNA CHE NON SE NE E’ ACCORSO DI QUESTI FATTI?

DICEVA ANCHE BORGES CHE BASTA CAMBIARE UNA PAROLA PER RISCRIVERE UNA STORIA,PIERRE MENARD NE HA CAMBIATO UNA E SI E’ PROCLAMATO AUTORE DEL DON CHISCIOTE,BASTEREBBE PARLARE DEL FONDAMENTALISMO ISLAMICO PER VINCERE LE ELEZIONI?

NON CREDIAMO CHE LEI SIA VITTIMA DEL FONDAMENTALISMO ISLAMICO,I SUOI GUARDIE DEL CORPO CHE CI VUOLE FARE MANTENERE SAREBBERO PIU COMODI FRA GLI EUNUCHI CHE AL PARLAMENTO EUROPEO.

1 GIUNIO 2017:”CREE EL LADRON QUE TODOS SON DE SU CONDICION”,PERDE LA LE PEN COMUNQUE

-SU LA STAMPA;LaStampa.it

MONDO
SEZIONI
Francia, indagine preliminare su neo-ministra per gli affari Ue Marielle de Sarnez e 18 eurodeputati


AFP
Marielle de Sarnez

Pubblicato il 30/05/2017
Ultima modifica il 30/05/2017 alle ore 15:42
PAOLO LEVI
PARIGI
Volano accuse contro la nuova Francia di Emmanuel Macron. La procura di Parigi ha aperto una indagine preliminare sulla neo-ministra per gli affari europei, Marielle de Sarnez, e altri 18 eurodeputati francesi, in seguito alla denuncia scritta di una loro collega del Front National per ipotetiche frodi nella gestione degli assistenti parlamentari a Strasburgo. Su Twitter, la ministra centrista del MoDem smentisce ogni irregolarità e annuncia che sporgerà denuncia per “calunnia” contro Sophie Montel, l’europarlamentare del Fronte che l’accusa di impiego fittizio all’Europarlamento.

A richiamare l’attenzione dei giudici sui 19 eurodeputati accusati di frode è dunque il partito di Marine Le Pen, la candidata sconfitta dell’estrema destra all’Eliseo, sospettata a sua volta di aver stipendiato illegalmente alcuni collaboratori con i soldi del Parlamento Ue e che ha rifiutato fino ad oggi di rispondere alla convocazione dei giudici. Con questa nuova battaglia giudiziaria il Front National sembra dunque voler dimostrare che la pratica dei collaboratori stipendiati con i soldi del contribuente europeo era ampiamente diffua anche tra altri partiti francesi. Come dire: “Se affondiamo noi affonderete anche voi”. Cosi’, il 14 marzo scorso, Sophie Montel, ha inviato una lettera di denuncia al procuratore di Parigi, Francois Molins, e all’ufficio europeo antifrode (Olaf).

Evocando il principio di “eguaglianza”, l’europarlamentare ha chiesto alla giustizia di far luce sulla situazione dei 19 parlamentari (di destra, sinistra, ecologisti) e di una trentina di assistenti parlamentari. L’inchiesta preliminare della procura è stata aperta il 22 marzo. Tra i politici elencati nel file excel del Front National inviato ai giudici, anche Bruce Hortefeux, ex ministro dell’Interno con Nicolas Sarkozy. Ma il caso più bruciante, allo stato attuale dei fatti, è quello di Marielle de Sarnez.Nella notte, la neo-ministra di Macron ha garantito di non aver violato le regole: “Ho sempre rispettato il regolamento del Parlamento europeo”.

L’inchiesta preliminare per appropriazione indebita dovrà chiarire il ruolo esatto della sua ex collaboratrice in parlamento, Philippine Laniesse, oggi alla guida del suo ufficio stampa al ministero. Una vicenda potenzialmente “esplosiva”, commenta Le Parisien. A pochi giorni dalle elezioni politiche dell’11 e del 18 giugno, la vicenda rischia di imbarazzare l’esecutivo dopo il caso dei favoritismi alla compagna (e l’impiego al figlio in parlamento) di Richard Ferrand, l’attuale ministro della coesione territoriale, in contrasto con le promesse di “moralizzazione della politica” del presidente Emmanuel Macron. Intanto, però, un sondaggio Ipsos prevede una larga vittoria della République En Marche! (29,9%) seguito dai Républicains (22%). Mentre crollano Front National (18%) e gauche radicale di Melenchon (11,5%).
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http:lastampa.it/2017/05/30/esteri/francia-indagine-preliminare-su-neoministra-per-gli-affari-ue-marielle-de-sarnez-e-eurodeputati-T5UiOkHlNf9831Ty8A86VK/pagina.html
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REAZIONE:C’E’ UN PROVERBIO SPAGNOLO CHE DICE “CREDE IL LADRO CHE TUTTI SONO DELLA SUA CONDIZIONE”,E QUESTA E’ LA MADRE DI TUTTE LE BUGGIE,UNA PROGEZIONE DELLE PROPIE PERVERSIONI:VOI CREDETE CHE RIUSCIRA A FARE UN PARRICIDIO ANCHE MATERNO?

COMUNQUE VADA LA DENUNCIA(A FAVORE E IN CONTRO)PERDERA IL VOTO POPOLARE,E QUESTA VOLTA ANCORA PEGGIO PERCHE RIMARRA AL TERZO POSTO.E VERRA DIMOSTRATO CHE ZOPPICA ANCHE DELLA GAMBA DESTRA OLTRE A QUELLA SINISTRA.

 

 

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