FAITES INTERNES 1:CONTINUATION 338

10 LUGLIO 2017:PROCESSO PELL,ATTUALIZAZIONE

-SU LAREPUBBLICA:Repubblica.it
VATICANO
Il cardinale Pell è tornato in Australia. Il 26 luglio il processo per gli abusi sessuali

George Pell
L’ex responsabile delle Finanze del Vaticano ha fatto un viaggio aereo con diverse tappe
10 Luglio 2017
Il cardinale più alto in grado in Vaticano mai accusato nella Chiesa cattolica romana di abusi sessuali George Pell è ritornato lunedì in Australia per partecipare al processo nei suoi confronti con l’accusa di aver molestato sessualmente più persone diversi anni fa.Il cardinale George Pell, uno dei più stretti collaboratori di papa Francesco grazie anche al suo incarico di responsabile delle Finanze della Santa sede, ha evitato i giornalisti quando è arrivato all’aeroporto di Sydney su un volo da Singapore.

Il cardinale, 76 anni dovrà comparire in un tribunale della capitale dello Stato di Victoria, il 26 luglio, per rispondere dell’accusa di quelle che la polizia di Victoria ha descritto come un numero multiplo di “violenze sessuali di assalto sessuale”, cioè crimini commessi dagli anni Settanta. La polizia ha reso noto che sono state diverse le denunce, ma non ha rilasciato altri dettagli.

Quando la polizia ha annunciato le accuse il mese scorso, Pell ha promesso di difendersi dalle accuse, affermando che la stessa “idea di abuso sessuale è per me ripugnante”. Lunedi, l’arcidiocesi di Sydney aveva detto che il cardinale avrebbe fatto molteplici tappe nel suo viaggio verso Australia per evitare voli a lunga percorrenza, sulla base dei consigli dei suoi medici.

http:.repubblica.it/vaticano/2017/07/10/news/il_cardinale_pell_e_tornato_in_australi_il_26_luglio_il_processo_per_gli_abusi_sessuali-170416720/?ref=drnh7-2

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12 LUGLIO 2017:IVANKA TRUMP PIONERA DEL CONGEDO MATERNALE IN USA

-SU LE MONDE:
Publié Hier à 11h59
Les Etats-Unis, un des deux seuls pays au monde à ne pas rémunérer le congé maternité

Aux Etats-Unis, Ivanka Trump pourrait bien être à l’origine du tout premier congé maternité rémunéré du pays.
Par AUDREY TRAVÈRE

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C’est une petite révolution qui se joue actuellement aux Etats-Unis. Ivanka Trump, dont l’influence auprès de son père n’est plus à prouver, porte actuellement un projet de congé maternité : 8 semaines de repos, payées à 70 % du salaire et entièrement financé par les Etats. Budget prévu : 18 milliards de dollars (soit 15,7 milliards d’euros) sur dix ans, de quoi faire grincer des dents dans le camp républicain. Si le projet de loi venait à passer, ce serait le tout premier congé maternité payé à voir le jour aux Etats-Unis, à l’exception de ceux déjà mis en place par quelques Etats en pointe comme la Californie, le New Jersey, Rhode Island et New York.

AUJOURD’HUI, 12 SEMAINES NON PAYÉES

A l’heure actuelle, le Federal Family and Medical Leave Act autorise 12 semaines… non payées, pour les salariés d’entreprises de plus de 50 employés. Une mesure bien loin de la norme mondiale et des recommandations de l’Organisation internationale du travail (OIT). En 2002, la convention n° 183 de l’OIT sur la protection de la maternité est entrée en vigueur. Depuis cette date, l’ensemble des pays membres des Nations unies (ONU) se doivent d’observer les règles établies par l’Organisation en la matière et, si possible, respecter les recommandations additionnelles. Tour d’horizon du congé maternité à travers le monde.

Les pays d’Europe de l’Est, champions de la durée du congé
La convention de l’OIT prévoit un congé maternité de minimum 14 semaines mais conseille une durée de 18 semaines. Sur les 185 pays étudiés par l’OIT, 98 d’entre eux respectent le minimum de 14 semaines. Parmi eux, 42 dépassent même la recommandation des 18 semaines. En revanche, 27 pays dans le monde accordent moins de 12 semaines de congé.

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C’est en Europe de l’Est que les congés maternités sont les plus longs

89 % des pays d’Europe de l’Est offrent un congé maternité de 18 semaines ou plus. 50 % des économies développées font de même.
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moins de 12 semaines
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Economies dév…
Europe de l’Est et Asie cent…
Afrique
Asie
Amerique latine et caraibes
Moyen-Orient
Source : Organisation internationale du travail

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En comparant les régions du monde, on constate que c’est en Europe de l’Est que les pays proposent les plus longs congés. En Bulgarie, les femmes ont droit à 32 semaines, 28 semaines en Slovaquie et 20 semaines en Russie… et jusqu’à un an en Bosnie-Herzégovine. Ces mesures sont le fruit des fortes politiques natalistes installées par l’URSS en son temps et conservées depuis.

Les législations d’Europe occidentale sont également avantageuses : en France, en Espagne et au Luxembourg, 16 semaines sont accordées aux femmes. En Italie, les femmes doivent obligatoirement prendre 5 mois de repos (2 mois avant l’accouchement, 3 mois après). En revanche, les femmes sont moins bien loties au Moyen-Orient. 92 % des pays de cette région accordent un congé maternité inférieur à 12 semaines. Avant la guerre civile, la Syrie était le seul pays de la région à atteindre la norme établie par la convention avec 17 semaines de congés payés. L’Arabie saoudite et le Bahreïn n’offrent, pour leur part, que 6 semaines rémunérées.

Le financement : encore des progrès à faire
PAS DE CONGÉ MATERNITÉ PAYÉ : LA PAPOUASIE… ET LES ETATS-UNIS

Dans le monde, seuls deux pays ne proposent pas de congé maternité payé : la Papouasie-Nouvelle-Guinée… et les Etats-Unis. Pourtant, l’OIT impose dans la convention de norme à respecter en matière de rémunération :

« Les prestations en espèces doivent être établies à un niveau tel que la femme puisse subvenir à son entretien et à celui de son enfant dans de bonnes conditions de santé et selon un niveau de vie convenable. »
Au-delà de cette première convention, elle recommande vivement de verser un montant égal au salaire de la mère avant son départ. Le but : garantir la sécurité financière pendant la période de convalescence. Sur l’ensemble des pays, 45 % donnent au moins deux tiers de la rémunération antérieure. Mais dans plus de la moitié des cas, les femmes sont payées moins que les deux tiers de leur salaire. Dans ce domaine encore, l’ensemble des pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale respectent la convention de l’OIT et vont même au-delà pour une grande majorité d’entre eux (88 %).

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85% des économies développées respectent le standard en matière de rémunération fixé par l’OIT

Pourcentage de pays par région de monde selon le respect ou non de la convention de l’OIT sur la rémunération lors du congé maternité
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Ne respecte pas le standard de l’OIT
Respecte le standard de l’OIT
Economies dev…
Europe de l’Est et Asie cent…
Afrique
Asie
Amérique latine et caraibes
Moyen-Orient
Source : Organisation internationale du travail

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EN FRANCE, ÉGAL AU SALAIRE DES 3 DERNIERS MOIS

La législation française impose une rémunération égale au salaire des 3 derniers mois, tout comme en Espagne, en Allemagne, en Russie ou au Mali. En matière de compensation financière, les pays du Moyen-Orient sont là aussi en dessous du standard international. Enfin, sur les 34 pays d’Amérique latine étudiés, 7 d’entre eux rémunèrent à 100 % pendant au moins 14 semaines (le Belize, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica, Cuba, le Panama et le Venezuela).

Au-delà du montant de cette rémunération, l’OIT a également fixé des règles quant au système de financement en lui-même. Pour éviter toute discrimination sur le marché du travail, l’organisation prévoit que ces prestations soient assurées par « une assurance sociale obligatoire ou par prélèvement sur des fonds publics ou d’une manière déterminée par la législation et la pratique nationales. » En effet, attribuer l’entière responsabilité pécuniaire de cette aide aux employeurs représente un frein considérable dans l’embauche d’une femme. Ainsi, pour 58 % des pays étudiés, c’est l’Etat qui assume cette dépense. Dans 16 % des cas c’est un système mixte et, malgré la convention de l’OIT, 25 % des pays laissent les employeurs prendre en charge la totalité de la compensation pendant le congé.

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Le financement du congé maternité dans le monde

Dans 88% des économies développées, c’est l’Etat qui finance les congés maternités
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Afrique
Asie
Amérique latine et caraibes
Moyen-Orient
Source : Organisation internationale du travail

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C’est au Moyen-Orient qu’on confie le plus cette compétence aux entreprises : seuls 8 % des pays de la région ont un système de financement public pour le congé maternité. À l’opposé, c’est bien l’Etat qui se charge de ces dépenses dans tous les pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale, tout comme dans la plupart des pays d’Europe occidentale. Parmi nos voisins européens les plus proches, seuls l’Allemagne et le Royaume Uni ont mis en place un système mixte.

Droit de retour à l’emploi : l’Amérique latine en avance
Afin de garantir la place des femmes au sein du marché du travail, l’OIT exige des Etats un droit de retour à l’emploi inscrit dans les législations nationales : « A l’issue du congé de maternité, la femme doit être assurée, lorsqu’elle reprend le travail, de retrouver le même poste ou un poste équivalent rémunéré au même taux. » Cette garantie vise à empêcher les discriminations mais également les licenciements abusifs. En 2013, 44 % des pays certifiaient un retour à l’emploi à la même position précédent le congé. Pour tous les autres (56 %), aucune garantie n’est prévue.

AUX ETATS-UNIS, L’EMPLOYEUR PEUT REFUSER DE RÉINTÉGRER UNE EMPLOYÉE

Dans le domaine, toutes les régions du monde ont encore beaucoup à faire. À l’heure actuelle, c’est les pays d’Amérique latine et des Caraïbes qui garantissent le mieux ce droit de retour à l’emploi (72 % d’entre eux). En Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, c’est le constat inverse : pas d’engagement en ce sens dans la très grande majorité des pays. Quant aux économies développées, encore 39 % des pays étudiés n’assurent pas ce droit. Aux Etats-Unis par exemple, si l’entreprise traverse des difficultés financières lors du retour du salarié, l’employeur peut refuser de le réintégrer. Il lui faudra alors prouver que les conséquences sur son bilan comptable sont « considérables » et « graves ».

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Droit de retour à l’emploi pour les femmes : les pays d’Amérique latine bien placés

Plus des deux tiers des pays d’Amérique latine et des Caraïbes proposent une garantie de retour à l’emploi après un accouchement
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Garantie du même poste au minimum
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Amérique latine et caraibes
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Source : Organisation internationale du travail

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A la lumière de ces informations, le projet d’Ivanka Trump ne réunit pas un grand nombre de conditions pourtant imposées par l’OIT. C’est d’ailleurs pour cette raison que des associations américaines dénoncent depuis plusieurs semaines ce plan bien trop lacunaire à leur goût. Plus problématique encore : le financement du congé se ferait au détriment de programmes tel que l’assurance maladie Medicaid ou celui des coupons alimentaires, pourtant indispensables à des millions d’Américains.

Par AUDREY TRAVÈRE
Publié Hier à 11h59

http:mobile.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/07/11/les-etats-unis-un-des-deux-seuls-pays-au-monde-a-ne-pas-remunerer-le-conge-maternite_5159140_4355770.html
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12 LUGLIO 2017:GIOCHI OLIMPICI PARIGGI-LOS ANGELES,ATTUALIZAZIONE

-SU LE MONDE:
Publié À 01h41
Jeux olympiques : Paris se projette en 2024 mais pas au-delà

Dotée de nombreuses infrastructures déjà prêtes, la capitale doit encore construire quelques sites et attend le feu vert du CIO. Dans le cas d’une attribution pour 2028, elle devrait revoir ses plans.
Par YANN BOUCHEZ
Temps de lecture : 3 min
Le principe de la double attribution des Jeux olympiques 2024 et 2028, le 13 septembre à Lima, a beau avoir été officiellement acté par le Comité international olympique (CIO), mardi 11 juillet, les représentants de la candidature parisienne vont continuer de batailler, comme ils le font depuis plusieurs mois, pour obtenir les Jeux dans sept ans et non dans onze.

Contrairement à sa rivale de Los Angeles, qui logerait les athlètes sur le campus de l’université de Californie (UCLA), Paris doit encore construire son futur village olympique. Celui-ci verrait le jour dans le quartier Pleyel de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Il devrait coûter environ 1,3 milliard d’euros (le budget global de l’événement est estimé à 6,6 milliards d’euros). Avec 17 000 lits, il permettrait d’héberger plus de 10 000 athlètes et leurs entraîneurs sur 51 hectares.

Bannières des candidatures de Los Angeles, Paris et du Comité international olympique, à Lausanne, le 11 juillet. JEAN-CHRISTOPHE BOTT / AP

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Alors que les représentants de Paris 2024 disent vouloir que les Jeux contribuent à dynamiser la banlieue nord-est, comme l’avait fait Londres avec ses quartiers de l’East End lors de l’édition olympique 2012, la construction de ce village a été utilisée comme argument afin de justifier la nécessité d’organiser la compétition dans sept ans.

« Impossible d’obtenir le terrain pour 2028 »

« Nous avons rencontré les propriétaires des terrains et ils ont été clairs : ils gardent le terrain jusqu’en septembre dans l’optique de 2024, mais il est impossible d’obtenir le terrain pour 2028 », a prévenu Tony Estanguet, coprésident du comité de candidature. « Nous n’aurons aucun village de cette qualité-là pour 2028 », a insisté Jean-François Martins, adjoint aux sports à la mairie de Paris, lors d’un déjeuner de presse à l’hôtel de ville, le 15 juin.

Paris 2024 souligne que 85 % des athlètes logeraient à moins d’une demi-heure de leur lieu de compétition et que 22 sites de compétition seraient situés dans un rayon de 10 kilomètres autour du village olympique.

Le tout en s’appuyant sur un réseau de transports densifié dans le cadre du projet Grand Paris express, qui prévoit notamment la réalisation de quatre nouvelles lignes de métro automatique autour de la capitale entre 2020 et 2030. Ces éléments sont mis en avant par la candidature parisienne, d’autant que les distances et les transports ne sont pas les points forts de Los Angeles.

Outre le village olympique et le village des médias, qui devrait être installé sur le site de Dugny-Le Bourget, reste à construire le centre aquatique, qui sera situé à Saint-Denis, à proximité du Stade de France, ainsi qu’une salle polyvalente baptisée Paris Arena II, en bordure de Seine, dans le quartier de Bercy, qui accueillera le judo et le basket-ball.

Pas de « lieu de célébration central »

Les sites de compétition doivent principalement s’articuler autour de deux axes, l’un situé en Seine-Saint-Denis, l’autre dans le centre de Paris. Ce dernier inclut des lieux emblématiques comme le Champ-de-Mars (beach-volley), l’esplanade des Invalides (tir à l’arc) ou le Grand Palais (taekwondo et escrime).

Tony Estanguet et les représentants de la candidature parisienne vantent la « compacité » du projet, alors que les sites apparaissent relativement éparpillés. D’ailleurs, si la commission d’évaluation du CIO, dans son rapport publié le 5 juillet, loue les « décors incroyables » qu’offre Paris, elle souligne que « créer une atmosphère olympique spéciale dans la zone du Grand Paris sera plus difficile, car les sites sont déployés sur une large aire, sans lieu de célébration central ».

En dehors de ces deux zones réunissant 19 sites de compétition, les épreuves d’aviron et de canoë-kayak se dérouleront à l’est de la capitale, à Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), tandis que les compétitions d’équitation, de cyclisme (en dehors des épreuves sur route) et de golf auront lieu dans les Yvelines. Les épreuves de voile seront les seules – hormis quelques matchs de football – à être organisées en dehors de la région Ile-de-France, à Marseille.

Par YANN BOUCHEZ
Publié À 01h41

http:mobile.lemonde.fr/sport/article/2017/07/12/jeux-olympiques-paris-se-projette-en-2024-mais-pas-au-dela_5159308_3242.html.

12 LUGLIO 2017:FINALMENTE CARCERE PER I BOSSI,PADRE E L’ALTRO FIGLIO,RENZO

-SU LA REPUBBLICA:

LaStampa.it ITALIA
SEZIONI
Usò i fondi della Lega per spese personali, Umberto Bossi condannato a 2 anni e 3 mesi
Un anno e 6 mesi anche al figlio Renzo, 2 anni e 6 mesi all’ex tesoriere Belsito


LAPRESSE
Renzo Bossi e Francesco Belsito nell’aula del tribunale di Milano

Pubblicato il 10/07/2017
Ultima modifica il 10/07/2017 alle ore 19:03
FABIO POLETTI
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MILANO
Cinque anni e mezzo dopo arriva la mazzata per l’allegra gestione dei fondi della Lega da parte di Umberto Bossi e della sua famiglia. Il giudice Maria Luisa Balzarotti non si discosta di una virgola dalla richiesta della pubblica accusa. A Umberto Bossi vanno 2 anni e 3 mesi di carcere più 800 euro di sanzione. A suo figlio Renzo detto il «Trota» 1 anno e 6 mesi e 500 euro. La pena più alta a Francesco Belsito, l’ex tesoriere del partito che adesso vende gelati in Liguria, 2 anni e 6 mesi e 900 euro.

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Renzo Bossi: “Mai preso un soldo. La politica? Si fa anche al bar”

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Il reato contestato è appropriazione indebita. In alcuni dei molti casi contestati il reato viene derubricato in tentata appropriazione. Umberto Bossi in aula non c’è. Incassa bene Francesco Belsito, strizzato in un completo grigio: «Sentenza ingiusta». È un fiume in piena invece Renzo Bossi. In 5 anni si è visto radiografare la sua vita e non è uscita una bella immagine: multe pagate coi soldi della Lega, laurea farlocca in Albania presa coi soldi del partito. L’elenco è infinito: la ristrutturazione della casa di Gemonio dove viveva col padre, gli alberghi, gli arredi del suo ufficio di via Bellerio anche le caramelle metteva in nota spese. L’ex enfant prodige del movimento che ora alleva vacche e suini e vende formaggi e salumi insieme al fratello nega tutto: «Me l’aspettavo. È solo il primo grado.

Andiamo avanti. Tutte le accuse si basano su voci mai verificate. Le multe me le pagavo io e non sono mai andato in Albania a prendere la laurea. Io in quel progetto politico ci credevo. Pagavo di tasca mia. Pagavo le quote». Il verbo «credevo» è declinato al passato. Se si votasse oggi Renzo BossI farebbe fatica a scegliere: «Cinque anni fa c’era un progetto. Quello del federalismo. Stiamo ancora aspettando che rimangano in Lombardia le tasse che pago come imprenditore. Bisognerebbe vedere i programmi». Non si sbilancia Renzo Bossi. La politica lo ha già respinto. A parte le 4 telecamere della Rai e la selva di microfoni e giornalisti c’è solo una persona tra i banchi del pubblico. Che se ne va senza nemmeno aspettare che finisca di parlare.
Licenza Creative Commons
Alcuni diritti riservati
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http:.lastampa.it/2017/07/10/italia/cronache/us-i-fondi-della-lega-per-spese-personali-umberto-bossi-condannato-a-anni-e-mesi-UtpkYHrhtoHS46SbCRV7cO/pagina.html
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REAZIONE:COSI PAPA BOSSI E TUTTI I FIGLI VANNO IN CARCERE.ASSOLTA LA MAMMA,E MOGLIE DI UMBERTO(SICILIANA).
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14 LUGLIO 2018:I DEBITI DELLA LE PEN
-SU LE MONDE:
Publié Hier à 05h50
Marine Le Pen a quitté le Parlement européen en laissant une ardoise d’environ 300 000 euros

Depuis que la présidente du FN a quitté Strasbourg pour le Palais-Bourbon, le Parlement européen ne peut plus retenir ses indemnités dans le cadre de l’affaire des emplois présumés fictifs.
Par OLIVIER FAYE , ANNE MICHEL
Temps de lecture : 2 min
Plus de 300 000 euros, intérêts compris : c’est le montant de l’ardoise laissée par Marine Le Pen au Parlement européen, dont elle vient tout juste de démissionner pour occuper son siège de députée du Pas-de-Calais à l’Assemblée nationale. Ce montant substantiel est lié à l’affaire des emplois présumés fictifs d’assistants d’eurodéputés du Front national : il correspond aux salaires qui auraient été indûment versés à deux de ses assistants, Catherine Griset et Thierry Légier.

L’annonce de la démission de Mme Le Pen a été faite début juillet, en séance plénière, à Strasbourg, avec effet rétroactif au 19 juin (soit au lendemain de son élection au Palais-Bourbon). Elle est remplacée par une de ses suivantes de liste, Christelle Lechevalier-Letard.

SUR LE MÊME SUJET
Marine Le Pen ne parvient pas à incarner une opposition audible
Or, son départ interrompt de facto les retenues effectuées sur les indemnités et les autres rémunérations (frais généraux et indemnités journalières) qu’elle percevait. Cette mesure administrative de recouvrement avait été mise en place après qu’un rapport de l’OLAF, l’organisme anti-fraude de l’Union européenne, a conclu, en juillet 2016, à une fraude concernant notamment Mme Le Pen et ses deux assistants parlementaires. Une somme de près de 340 000 euros lui a été réclamée au total : seuls 39 000 euros ont été perçus à ce jour.

Le préjudice total est estimé à 5 millions d’euros

Le Parlement européen va donc devoir attendre l’issue de l’information judiciaire ouverte en France, en décembre 2016, sur cette affaire d’emplois fictifs présumés pour « abus de confiance », « recel d’abus de confiance », « escroquerie en bande organisée », « faux et usage de faux » et « travail dissimulé », afin de pouvoir recouvrer la totalité de l’argent public qui a été possiblement détourné. Mme Le Pen a été mise en examen dans ce dossier, le 30 juin, pour « abus de confiance ». Cette procédure est très large, puisqu’elle vise 17 eurodéputés FN, soupçonnés d’avoir salarié fictivement une quarantaine d’assistants, qui n’auraient travaillé que pour le compte du parti d’extrême droite, en France, et non pour l’institution européenne. Le préjudice total est estimé à 5 millions d’euros par le Parlement européen.

Dans le cas de la présidente du Front national, l’institution peut tout juste espérer, pour l’instant, récupérer quelques dizaines de milliers d’euros supplémentaires d’ici à la fin de l’enquête judiciaire. L’ex-eurodéputée peut en effet demander à toucher les indemnités transitoires auxquelles elle peut prétendre, comme tout eurodéputé sortant, un an durant. Une telle option permettrait, de fait, au Parlement d’en saisir une partie – sur un total de l’ordre de 30 000 euros –, ce qui allégerait d’autant la dette de la présidente frontiste, dont les intérêts de retard continuent à courir.

Par OLIVIER FAYE , ANNE MICHEL
Publié Hier à 05h50

http:mobile.lemonde.fr/politique/article/2017/07/14/marine-le-pen-a-laisse-une-ardoise-de-300-000-euros-au-parlement-europeen_5160507_823448.html

REAZIONE:DEVE PAGARE L’INDENNIZAZIONE

-APPENDICE:HA PERSO LA LE PEN
-SU LE MONDE:
Publié Le 13.07.2017 à 04h24
Donald Trump et Emmanuel Macron affichent leur entente à Paris

Le couple Trump a été invité à Paris pour commémorer le centenaire de l’entrée des Etats-Unis dans la première guerre mondiale, conflit qui a fait près de 10 millions de morts.

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VIDEO NON RIPORTATO
LE MONDE avec AFP
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Donald Trump et son épouse Melania ont commencé, jeudi 13 juillet à Paris, une visite de deux jours pleins de faste, loin de l’atmosphère plombée de Washington où le scandale de collusion présumée avec la Russie se rapproche dangereusement du président américain. Isolé sur la scène internationale, Donald Trump assistera comme invité d’honneur au défilé du 14-Juillet.

Jeudi, les deux chefs d’Etat se sont entretenus durant plus d’une heure à l’Elysée, d’abord en tête-à-tête puis au cours d’un entretien élargi. Au cours de la conférence de presse qui a suivi cette entrevue, Emmanuel Macron a salué « une détermination commune » avec M. Trump « sur le commerce, la sécurité de nos deux pays, la lutte contre le terrorisme, la stabilité au Proche et Moyen-Orient ». Le président français a également évoqué la sortie des Etats-Unis de l’accord contre le réchauffement climatique signé à Paris en 2015.
« Je respecte la décision du président Trump. (…) Je suis en désaccord sur la lecture de l‘accord de Paris et de l’importance que cela a, a-t-il rappelé. Est-ce que c’est irrémédiable ? Des engagements ont été pris. Mon souhait c’est de continuer de discuter avec les Etats-Unis sur ce sujet. » M. Trump a répondu : « Nous verrons ce qu’il se passera, nous en parlerons dans les mois qui viennent. S’il y a changement ce sera bien. »

A propos de la Syrie et de l’Irak, M. Macron a annoncé que Paris et Washington vont « poursuivre le travail en commun pour mener ensemble des initiatives diplomatiques qui permettront de construire la feuille de route de l’après-guerre ». Le président français a également confirmé sa volonté de ne pas faire de « la destitution de Bachar Al-Assad une condition préalable » à des discussions. M. Macron a toutefois affirmé avoir « une ligne rouge commune » avec les Etats-Unis : « Toute utilisation d’arme chimique [par le régime syrien] fera l’objet de représailles immédiates. »

Accueil aux Invalides

Emmanuel Macron accueil Donald Trump dans la cour des Invalides, le 13 juillet . JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH POLITICS POUR “LE MONDE”

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Avant cela, le couple Trump avait été solennellement accueilli en début d’après-midi par le chef de l’Etat français et son épouse à l’hôtel national des Invalides, bâtiment érigé au XVIIe siècle pendant le règne de Louis XIV pour y accueillir les blessés de guerre. Les deux présidents, qui se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises, ont échangé une chaleureuse poignée de main, avant d’écouter les hymnes américain et français puis de passer les troupes en revue.

M. Macron, qui goûte les symboles, a ensuite conduit ses hôtes à l’église Saint-Louis des Invalides, s’arrêtant avec eux devant le tombeau de l’empereur Napoléon 1er, puis devant celui du maréchal Foch.

Les Trump ont été invités à Paris pour célébrer le centenaire de l’entrée des Etats-Unis dans la première guerre mondiale, qui a fait près de 10 millions de morts. Un intermède qui devrait permettre au président américain d’oublier momentanément ses ennuis, au moment où son fils aîné est à son tour soupçonné de collusion avec Moscou pendant la campagne électorale américaine.

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SUR LE MÊME SUJET
Donald Trump, un président américain à Paris

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La République française s’est mise en quatre pour accueillir le couple Trump, avec notamment un dîner jeudi soir au deuxième étage de la tour Eiffel. Vendredi, M. Trump assistera au traditionnel défilé militaire du 14 Juillet sur les Champs-Elysées, où se succéderont soldats américains et français.

« Nous avons l’habitude de bien recevoir les gens qu’on invite. Nous aurons à cœur que ce séjour se déroule bien », explique l’Elysée, démentant l’idée que cette invitation en grande pompe constitue un blanc-seing donné à l’imprévisible dirigeant américain.

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En accueillant Trump à Paris, Macron tente de remettre la France au cœur du jeu diplomatique

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« Pas de divergence entre Paris et Berlin sur la manière de traiter Trump »

A la récente réunion du G20, le président français a multiplié les amabilités, les gestes complices, les accolades, en net contraste avec les autres Européens, notamment Angela Merkel, très critique vis-à-vis de l’Américain.

Hasard du calendrier, la chancelière allemande était à Paris jeudi en même temps que M. Trump, pour un sommet franco-allemand qu’elle a coprésidé dans la matinée avec Emmanuel Macron.

Paris et Berlin partagent la même vision sur « le libre et juste commerce » et la lutte « contre le protectionnisme », mais aussi sur le climat et sur le président américain Donald Trump, a assuré M. Macron à l’issue du conseil. « Il n’y a pas de divergences entre la France et l’Allemagne sur la manière de traiter le président Trump », a-t-il dit.
LE MONDE avec AFP
Publié Le 13.07.2017 à 04h24

http:mobile.lemonde.fr/international/article/2017/07/13/le-president-americain-donald-trump-a-atterri-a-paris_5159885_3210.html
-APPENDICE 2:SecolodItalia

-SU IL SECOLO D’ITALIA:
È asse Macron-Trump: “Nulla ci separerà dai nostri alleati Usa” (video)Vedi sotto


di REDAZIONE

venerdì 14 luglio 2017 – 14:35

Il presidente americano Donald Trump e la moglie Melania hanno salutato calorosamente il presidente francese Emmanuel Macron e la prémiere dame Brigitte che li hanno ospitati a Parigi per la parata del 14 luglio. Sia Trump che la moglie hanno trattenuto a lungo le mani dei loro ospiti mentre le due coppie si scambiavano i saluti, parlando per qualche minuto. Trump ha poi fatto un cenno di saluto ai dignitari presenti e ha applaudito prima di salire sulla limousine blindata, che lo porterà all’aeroporto di Orly da dove ripartirà per gli Stati Uniti. Durante la sfilata, Trump è stato ripreso diverse volte mentre applaudiva. “Nulla ci separerà mai” dai nostri alleati americani. Lo ha detto il presidente francese Emmanuel Macron in un breve discorso al termine della parata del 14 luglio, che celebrava quest’anno anche il centenario dell’entrata degli Stati Uniti nella prima guerra mondiale. Per l’occasione il presidente americano Donald Trump e la moglie Melania sono stati inviati ad assistere alla sfilata. “Abbiamo trovato degli alleati sicuri, degli amici, che sono venuti in nostro aiuto. Gli Stati Uniti sono fra loro. Niente ci separerà mai. La presenza del presidente Donald Trump e di sua moglie è il segno di un’amicizia che procede nel tempo. Voglio ringraziarli per la scelta fatta 100 anni fa”, ha detto Macron. In precedenza Trump inun tweet aveva detto che le realzioni tra Francia e Stati Uniti sono più forti che mai. In una splendida giornata di sole, è iniziata la parata del 14 luglio sugli Champs Elysées a Parigi, la prima dell’era di Emmanuel Macron. Il presidente francese, in piedi su un veicolo militare alla testa del corteo, saluta la folla. Alla sfilata, che ricorda anche il centenario dell’intervento americano nella prima guerra mondiale, partecipano reparti statunitensi.


16 LUGLIO 2017:IL CASTELLO DEL DEMONIO,IL DRACULA DI NETFLIX

-SU LE MONDE:

Publié Le 14.07.2017 à 05h22
Comment l’adaptation de « Castlevania » par Netflix réécrit le « Dracula » de Bram Stoker

La nouvelle série animée de Netflix tente un difficile grand écart entre héritage du jeu vidéo éponyme de Konami et relecture du mythe de Dracula.
Par WILLIAM AUDUREAU

Dans « Castlevania », Dracula n’est plus un comte, mais un personnage inspiré à la fois d’un jeu vidéo et de l’histoire. NETFLIX
Un fouet trempé dans de l’eau bénite, des goules sanguinaires et un suceur de sang qui somnole dans son château : voilà qui pourrait sembler on ne plus convenu pour une énième œuvre sur le thème de Dracula. Mis en ligne le 7 juillet, Castlevania, adaptation en série animée sur Netflix d’une saga de jeu vidéo née dans les années 1980, se montre en réalité bien plus ambigu. En quatre épisodes seulement, cette œuvre sombre et sanglante navigue de manière souvent imprévisible entre références et pure invention, corrigeant l’écrivain Bram Stoker tout en introduisant de nouvelles zones floues.

La série animée de Netflix se base sur le jeu vidéo japonais Castlevania III : Dracula’s Curse (Akumajôdensetsu, « La Légende du château du démon » en VO), sorti en 1989 sur la console Nintendo Entertainment System. Cet épisode canonique est bien moins connu que Castlevania I et II sur NES, et Castlevania Symphony of the Night sur PlayStation, mais il se déroule avant dans la chronologie interne de la saga.

Le point de départ de la série est le même que celui du jeu : au XVe siècle, Trevor Belmont, ancêtre du chasseur de vampires du premier épisode, Simon Belmont, se lance à l’assaut du château de Dracula. Ce vampire pratiquant de sorcellerie noire veut envahir l’Europe avec ses forces des ténèbres. Sur son chemin, comme dans le jeu vidéo, le héros affronte goules et cyclopes, et s’allie à d’autres personnages, comme la mage Sypha Belnades.

Le prince de Valachie plutôt que le comte de Transsylvanie

Dans la série de Netflix, Dracula est identifié comme étant Vlad III, surnommé Țepeș (prononcez « Tsépèï », l’empaleur) est un personnage historique réel, connu pour avoir été un chef de guerre particulièrement cruel. Le premier plan de la série, qui s’ouvre sur un paysage de crânes empalés, fait directement référence à deux éléments de sa légende : son recours au pal (un pieu vertical) pour faire exécuter les condamnés à mort et le nombre des soldats ennemis qu’il a fait tuer au combat, estimé à plusieurs dizaines de milliers. Quant à son surnom de « Dracula » (Drăculea, soit « fils du dragon » en roumain), il le tient de son père Vlad II, dit Dracul (« le dragon ») à la suite de son entrée dans l’Ordre du dragon en 1431.

Dans le jeu vidéo, l’arrière-plan historique est quasi nul, les concepteurs s’étant contentés d’évoquer vaguement un comte en Europe. La série fait plus dans le détail en évoquant la Valachie, région dont est censé être originaire Vlad III (et non la Transsylvanie, contrairement à une erreur fréquente). Au passage, elle se garde de faire référence à tout « comte » Dracula : Vlad Tepes avait en réalité le titre de prince, la Valachie étant une principauté.

La double erreur avait été introduite par l’écrivain irlandais Bram Stoker dans son célèbre et influent roman de 1897, Dracula. L’auteur avait trouvé le nom de Dracula au hasard de ses recherches dans la bibliothèque de Whitby, où a été rédigée une partie de l’œuvre. Il avait alors déjà défini son personnage, qui devait s’appeler « comte Wampyr », et n’avait aucun lien avec Vlad Tepes.

A l’inverse, la série de Netflix situe l’action dans son contexte historique, jusqu’à évoquer régulièrement la ville roumaine de Târgoviște, où Vlad Tepes livra une de ses plus célèbres batailles. Même la date n’est pas choisie au hasard : le combat de Trevor Belmont débute en 1476, précisément l’année supposée de la mort du célèbre prince de Valachie. Ce qui au passage révèle probablement quelque peu la suite de la série, dont une saison 2 a déjà été annoncée.

L’Eglise, ennemi doublement inattendu

La série de Netflix opère ainsi une étonnante et habile synthèse entre une référence purement fictive, celle du jeu vidéo, incarnée par le héros Trevor Belmont, et un contexte historique fouillé, symbolisé par les allusions explicites à l’existence de Vlad Tepes. Mais le dessin animé se permet aussi des libertés plus surprenantes, et qui lui a déjà valu quelques critiques.

C’est notamment le cas de l’anticléricalisme de nombreux dialogues, complètement absent du jeu vidéo et très présent dans trois des quatre épisodes. Outre Dracula, l’ennemi est par exemple un évêque, et le héros se montre extrêmement virulent envers les prêtres et l’Eglise, alors que dans ses aventures de pixels, il commence sa quête devant une croix chrétienne. Le producteur de la série, Andi Shankar, a dû se défendre d’avoir livré une œuvre antichrétienne, et expliquer avoir surtout critiqué « l’hypocrisie, notamment de ceux qui détiennent le pouvoir ».

La triangulaire organisée par le scénario de la série entre Trevor Belmont, Dracula et l’Eglise résiste mal à une comparaison avec le Vlad III historique, dont l’ennemi principal fut les Ottomans, à une époque où la Turquie musulmane s’était emparée de vastes parts du territoire roumain actuel. Dans la version japonaise des jeux, le château de Dracula est lui-même rempli de symboles religieux chrétiens, qui pour la plupart ont été censurés en Occident, Nintendo of America imposant à ses partenaires d’éviter toute référence susceptible de heurter les sensibilités. De ce point de vue-là, l’œuvre de Netflix, par ailleurs déconseillée aux mineurs, prend le contre-pied total de l’œuvre d’origine.

Par WILLIAM AUDUREAU
Publié Le 14.07.2017 à 05

http:mobile.lemonde.fr/pixels/article/2017/07/14/comment-l-adaptation-de-castlevania-par-netflix-reecrit-le-dracula-de-bram-stoker_5160451_4408996.html

16 LUGLIO 2017:SOS GATTINI

-SU LA REPUBBLICA:Repubblica.it
ESTERI
Usa: uccise 21 gatti, condannato a 16 anni di prigione

Una manifestazione per chiedere giustizia per i gatti uccisi
Robert Roy Farmer ha ammesso di aver compiuto le azioni di cui è accusato, spesso anche sotto l’effetto di stupefacenti
15 Luglio 2017

WASHINGTON – Ha ucciso 21 gatti, non solo randagi, ma anche domestici, dopo averli attirati e sottratti da alcune abitazioni. Per questo Robert Roy Farmer, un 26enne californiano, è stato condannato a 16 anni di prigione. Su molti degli animali, il giovane ha anche commesso abusi sessuali.

Farmer si è dichiarato colpevole dei diversi capi di accusa imputatigli, tra cui crudeltà verso animali, ma anche azioni sotto l’influenza di stupefacenti.

A segnalare per primo la misteriosa scomparsa dei gatti fu il Mercury News, giornale di San Jose, che ne dette notizia nel settembre 2015. Gli episodi riportati erano concentrati soprattutto nel quartiere di Cambian Park. Poco dopo cominciarono ad essere ritrovati cadaveri di gatti. Nell’ottobre dello stesso anno Farmer fu trovato mentre dormiva nella sua auto in un parcheggio, con le evidenti tracce dei crimini commessi.

Dopo le uccisioni dei gatti, era stata lanciata anche una petizione si Change.org, per chiedere giustizia.

http:.repubblica.it/esteri/2017/07/15/news/usa_uccise_21_gatti_condannato_a_16_anni_di_prigione-170831191/

20 LUGLIO 2017:SOS TERRORISMO,ATTUALIZAZIONE

DOPO GLI ULTIMI GRAVI ATTACCHI CONTINUA LA PRESENZA MINACCIANTE DEGLI ASSALITORI:
INSEGUIMENTI,MINACCIE,INSULTI,ECC.SONO NEL TERRITORIO NAZIONALE:ASSALITORI E MANDANTI.HO SOLLECITATO INTERVENTO POLIZIALE PIU DI UNA VOLTA.
A QUESTO STATO DI COSE DOBBIAMO AGGIUNGERE UN DUBBIOSO ACCIDENTE DI MIA MADRE SOPRA UN PULLMAN,HA CADUTO PER TERRA E SI HA FRATTURATO TRE COSTOLE,UNA LESSIONE DI ENTITA A 92 ANNI.VISTA IN PRONTO SOCCORSO LI E’ STATA INDICATA INTERNAZIONE DOMICILIARE.EVOLUZIONA FAVOREVOLMENTE PERO DOPO TRE SETTIMANE LA SITUAZIONE ANCORA NON E’ RISOLTA.NON CI LASCIATI SOLI.

PER QUANTO RIGUARDA ALLE MIE SOLLICITUDINI DI AIUTI PC HO AVUTO GENEROSI OFFERTE DI EQUIPPI PC NON ANCORA CONCRETATI.PERO HO AQUISTATO UN LAPTOP ALL’ENTE STATALE DELLE TELECOMUNICAZIONE,
ANTEL,MA DOPO DI CONCRETARE L’AQUISTO MI E’ STATO NEGATO IL PC PER QUI FRA DELINQUENTI E LO STATO MI TROVO DAVANTI AD UN BLACK OUT DI FACTO.

CONTINUO A PUBBLICARE MA PRECARIAMENTE COL MIO SMARTPHONE.

20 LUGLIO 2017:SENZA LIBERTA DI ESPRESSIONE SONO SOLO GUAY

-SU LA REPUBBLICA:Repubblica.it
ESTERI

Gli Usa mettono il segreto sulle armi atomiche in Italia

La base militare di Aviano

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Vietata la divulgazione dei report sulla sicurezza degli arsenali nucleari, che per decenni hanno fornito le uniche informazioni sulle armi dell’apocalisse. Proprio mentre il Parlamento discute delle nuove bombe per gli F-35 del nostro Paese
di STEFANIA MAURIZI
20 Luglio 2017

3′ di lettura
Buio totale. E’ questo che ci aspetta d’ora in poi per le armi nucleari americane stoccate in Italia nelle basi di Aviano e Ghedi. Una completa assenza di trasparenza. Sì, perché il Pentagono non rivelerà più i report delle ispezioni di sicurezza sui suoi armamenti atomici. Per decenni questo tipo di informazioni sono rimaste accessibili al pubblico e hanno permesso di avere un minimo di controllo sulla gestione degli arsenali da parte dei militari, per capire se venivano rispettate misure di sicurezza rigorose e adeguate. Ora, però, con un’improvvisa inversione a U, il Pentagono ha deciso che questi dati verranno secretati. Non sarà quindi più possibile sapere se le bombe di Aviano e a Ghedi hanno falle di sicurezza, emerse grazie a ispezioni ufficiali dello stesso governo americano.

La decisione arriva come un fulmine a ciel sereno dopo che per anni esperti e giornalisti hanno potuto accedere a questo tipo di informazioni, che, ad oggi, non hanno mai comportato un rischio, dal momento che i report non contengono di certo dati classificati, come conferma a Repubblica il guru della segretezza, l’americano Steven Aftergood, che guida il programma “Project on Government Secrecy” della Federation of American Scientists di Washington. “Senza rivelare informazioni coperte dal segreto di Stato, i rapporti delle ispezioni possono indicare se ci sono stati problemi con il personale che maneggia gli armamenti nucleari, se ce ne sono stati con l’equipaggiamento tecnico o con altri aspetti dello stoccaggio delle armi”, ci dice Aftergood, confermando come d’ora in poi queste informazioni saranno completamente off limits “per effetto di una decisione della US Air Force e del Joint Chiefs of Staff”.

Il provvedimento non menziona in particolare Aviano e Ghedi, ma come spiega al nostro giornale un esperto nucleare di livello internazionale, l’americano Stephen Schwartz, “questo nuovo ordine riguarda ogni installazione della US Air Force coinvolta nella gestione degli armamenti atomici. Quindi a mio avviso include le basi militari all’estero”.

L’Italia è diventata la nazione con il più alto numero di ordigni nucleari Usa stoccati sul suolo europeo: secondo i dati della Federation of American Scientists, ad Aviano e a Ghedi sono stoccate settanta delle centottanta bombe presenti in Europa e il nostro è l’unico paese in Europa con due basi nucleari: quella dell’Aeronautica militare di Ghedi e quella statunitense di Aviano (Pordenone).

Ad oggi, i report sulle ispezioni ufficiali costituiscono una delle pochissime fonti di dati sullo stato degli arsenali e ora che si parla dell’arrivo in Italia della nuova bomba termonucleare B61-12 per sostituire le vecchie B-61 e andare in dotazione ai caccia F-35, l’esigenza di un controllo minimamente efficace di questi armamenti è più cruciale che mai. Proprio martedì scorso il tema è stato affrontato in Senato, dove sono state presentate quattro mozioni per bloccare questo tipo di ordigni.

E’ proprio grazie a un report di un’indagine interna della US Air Force che nel 2008 emersero alcune preoccupazioni per la base di Ghedi e l’inchiesta era scattata dopo un fatto clamoroso quanto allarmante accaduto un anno prima, che pure non vedeva coinvolta Ghedi: nel 2007, la US Air Force aveva perso il controllo per ben trentasei ore di sei testate nucleari, che erano state trasportate in giro per l’America, senza che i militari che ne dovevano garantire la sicurezza si accorgessero di nulla.

“La vera ragione per cui la US Air Force agisce così e rovescia una prassi consolidata per decenni [di rendere i rapporti delle ispezioni disponibili al pubblico, ndr] va proprio cercata nelle notizie imbarazzanti riportate dai media tipo quella”, ci dice Stephen Schwartz, aggiungendo senza mezzi termini che “questa non è una ragione legittima per secretare queste informazioni che prima erano pubbliche e che non hanno in alcun modo messo a rischio la sicurezza nucleare, anzi, probabilmente l’hanno rafforzata”.

Anche Steven Aftergood sembra pensarla allo stesso modo. In una dichiarazione all’Associated Press, che per prima ha rivelato la notizia, Aftergood ha detto: “Tutta questa storia puzza. Agiscono come se avessero qualcosa da nascondere: non si tratta di segreti che riguardano la sicurezza nazionale. Io credo che questa nuova policy non distingua tra la protezione dei segreti legittimi e la decisione di schermare l’incompetenza. E’ chiaro che le informazioni classificate che riguardano la tecnologia delle armi nucleari vadano protette, ma negligenze ed errori non devono essere nascosti all’opinione pubblica”.

Che strumenti avranno in mano le comunità locali e, più in generale, i cittadini italiani per penetrare questo muro di segretezza che circonda Aviano e Ghedi? “Dovrebbe essere possibile usare il Freedom of Information Act per richiedere i report completi delle ispezioni”, ci dice Schwartz,”ma sospetto che la US Air Force opporrà resistenza al rilascio delle copie oppure apporrà ai documenti degli omissis così pesanti, che saranno completamente inutili”. Una valutazione questa su cui Steven Aftergood concorda: “Poiché queste informazioni sono ormai coperte da segreto, sarà difficile, se non impossibile, ottenerle tramite il Freedom of Information Act”.

http:.repubblica.it/esteri/2017/07/20/newsu/gli_usa_mettono_il_segreto_sulle_armi_atomiche_in_italia-171195615/

REAZIONE:QUELLO DEL TITOLO DELLA MANO DEL NUCLEARE.BASTA PARLARE DEL NUCLEARE.

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